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 "Warriors of the world united !"

  Une petite référence à Manowar et
  une grosse illustration au crayon !


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Textes... courts


Dimanche 26 octobre 2008

A MON TOUR, sur l'instigation de Nyd, de me lancer dans le surréalisme, histoire de s'adonner à quelque chose d'un peu constructif et de se détendre. Comme je n'avais pas de journal à martyriser sous la main, j'ai tenté à partir de sites web consacrés à l'actualité.

Vu que je suis flemmarde, je n'ai absolument pas cherché à les lier ni par un contexte ni par un titre, et puis de toute façon, mes phrases sonnent davantage comme des titres  d'articles que comme de la pouésie. Certaines peuvent paraître assez "orientées", mais cela ne veut pas dire que j'ai une dent contre un certain nombre de sujets d'actualité - considérez à la rigueur que j'ai pris des mots complètement au hasard et que je les ai collés, c'est tout et d'ailleurs c'est le principe.

 


 

Des évêques  éclipsent
la transparence vague de Mc Cain

 

Fureur, cocaïne et, bien sûr, banques
peuvent être sous l'influence des hackers de l'Agence antidrogue

 

la CIA cherche deux vidéos
de la "guerre des 5 minutes »

 

le boulet lunaire
doit 2 000 milliers
de Diamants anticrise à l’Etat

 

Le soleil nocturne affirme avoir
violemment reçu des souverains réunis
sur l'autoroute

 

le premier jeudi consacré au  kit vaudou 
revient en  mémoire d'un Solo olympique

 



C'est tout pour la première fournée, peut-être qu'il y en aura d'autres... Les gens ont un faible pour la première. Allez savoir pourquoi ! *fait l'innocente*

Par Amaroq
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Lundi 2 juin 2008

[Merci à Julianos pour l'idée de titre XD]

UN POEME que j'ai écrit pour un jeu sur le forum de Baywin, et dont le but était de trouver le thème du poème (bon évidemment là je l'ai donné, mais bon). J'étais partie pour faire "le poème le plus kitsch de l'histoire de l'humanité", et puis finalement j'ai essayé de tourner les choses du mieux possible, histoire d'en faire quelque chose de correct.

Au final, je me suis bien amusée à écrire ce poème, ça faisait bien un an que je ne m'étais pas essayée à un tel exercice et je dois dire que, même si le résultat n'est pas parfait, s'y remettre fait plutôt du bien. : )


Vie et mort d’une Guitare

 

Diantre ! Comme j’attendais ce moment !

Le public est là ; depuis ma housse, je l’entends.

Que nous réserve-t-il donc ? quelles sont ses attentes ?

Au fond de moi, l’angoisse d’une corde cassée me hante.

 

Mais l’heure n’est plus aux tracas terrestres ;

Voici que je m’envole vers les projecteurs,

Prête à saisir au bond ma chance, mon heure

De gloire, celle qui me fera connaître.

 

Il fait chaud, la tension monte… le public clame

Un nom, scande des paroles ; la chanson commence

Sur un riff endiablé ; je hurle, prise de démence,

Mais que survienne une fausse note, et c’est le drame.

 

Agressive, j’enchaîne les cascades sonores ;

Et c’est une exubérante débauche d’accords

Qui sonne l’heure fatidique de l’achèvement,

Celle où l’on me brisera sur le sol, probablement.

 

Triste destin, dites-vous ? Nenni, c’est cela la gloire ;

C’est des mains d’un musicien que vient la victoire.

 

Par Amaroq
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Samedi 2 juin 2007
Parce que en ce moment j'ai la nostalgie du piano et que je me dis que c'était une erreur d'avoir arrêté d'en faire, j'ai eu envie d'écrire un texte. En souvenir de mes propres doigts qui avant couraient (plus ou moins vite et adroitement je dois l'avouer ^^) sur un clavier...

Ah et, avant que j'oublie : Il faut absolument que vous écoutiez le concerto pour piano n°2 de Rachmaninov, je le trouve absolument superbe. ^o^



Une parodie de musique
 
Tic tic tic, font les doigts sur le clavier.
Pendant des minutes, des heures, des journées ils voltigent, aériens, tantôt caressants, tantôt agressifs, et ne s’arrêtent jamais, éternellement condamnés à se mouvoir dans un ballet aussi futile que grotesque.
Une parodie de musique, oui !
Mais le concertiste ne s’arrête pas. Toujours ses doigts courent, comme à la recherche de quelque chose qu’il a jadis perdu, abandonné, enterré. Ou comme s’ils fuyaient un mal incurable. Un mal enfoui au plus profond de sa personne, qui le fait tousser, tousser et tousser encore, et qui bientôt l’emportera, impitoyable.
Malgré cela, il s’obstine à s’accrocher à ses chimères… Vieux rêves d’enfants empoussiérés, elles lui dictent de ne jamais cesser de jouer, où qu’il soit et quelque soit son instrument. Aussi joue-t-il, conscient qu’il ne fait que narguer ses désillusions tapies non loin de là dans l’ombre, et que tout ce qu’il fait est artificiel – comme ce qu’il est devenu. Mais après tout, si cela peut retarder l’échéance, le moment où il devra s’avouer vaincu… Autant se livrer à ce dernier combat.
C’est pourquoi il met toute son âme dans son entreprise, s’obstinant jour et nuit à garder une distance entre la fin et lui… Entre ce qu’il reste de son âme et le jour où son cœur, épuisé, cessera de battre et le condamnera pour l’éternité à cesser de jouer ce morceau qu’il connaît désormais par cœur, comme s’il avait été écrit pour lui.
Aujourd’hui, c’est le concert de sa vie qu’il donne. Tout en nuances subtiles, c’est un Adagio Sostenuto qu’il a attaqué ; sa pièce préférée en fait. Il trouve ces tonalités merveilleuses, envoûtantes – parfaites pour un dernier concert. C’est juste l’instrument qui ne va pas, se dit-il. Le son n’est pas bon et gâche tout, mais il n’en a pas d’autre. Il a vendu son grand piano à queue pour une bouchée de pain, et toute sa vie avec. Il ne lui reste que ce méchant clavier aux sonorités étriquées, mal installé, coincé entre deux caisses en carton jamais ouvertes. Et pourtant il ne s’arrête pas ; bien au contraire, ses mains, joueuses, se livrent un duel pour s’approprier une dernière fois les touches noires et blanches, tic tic tic.
 
Seulement le concerto touche déjà à sa fin ; les mains, de plus en plus paresseuses, se font à présent endormies, et ne condescendent à s’envoler une dernière fois que pour les dernières mesures, dans un triomphe qui semble bien dérisoire.
Et c’est le silence.
Dans un dernier soupir, le concertiste, définitivement vaincu par son mal, lève les mains du clavier de son ordinateur et, heureux d’avoir pu rêver une ultime fois, s’assoit dans son canapé, guettant la quinte de toux qui lui accordera le sommeil éternel… 
 


Humeur :
Les partiels sont finis woohoooo !!!! ^o^
Musique : 
Rachmaninov - Concerto pour piano no.2, op.18 Ut mineur
Lecture : Les Yeux du Dragon - Stephen King
Jeu du moment : SpellForce édition Diamant
Site Web du moment :
Nyd Drakan
Par Amaroq
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Dimanche 22 octobre 2006

Allez zou, Voyageur, depuis le temps que je me dis qu'il faut que je mette le début de l'histoire d'Annael en ligne...

 

Eh bien le voilà !!! *grand sourire*

 

J'avais commencé à écrire cette histoire il y a environ un an et demi... et pendant un an et demi j'y ai travaillé ! J'en avais presque une quarantaine de pages... C'est le premier texte, le tout premier, dont l'histoire prend place dans l'univers que j'avais "fabriqué" (si tant est qu'on puisse entièrement créer un univers HF de nos jours sans trop subir d'influences...), celui-là même dans lequel se passe l'histoire de Neszhäar. Je n'avais pas le coeur à "supprimer" la trame historique et le héros pour l'histoire de Neszhäar, alors je les ai gardés... Vous les retrouverez peut-être dedans ^^

 

Bien sûr je ne vais pas vous mettre les 37 pages... le tout premier morceau, celui-là même qui m'a donné envie de continuer, pour voir jusqu'où ça me mènerait, suffira bien... Je ne l'ai pas beaucoup retouché je crois...

 

(PS : c'est mon 80e article ! Qu'est-ce que je suis bavarde !  XD)

 


 

…Morts, ils étaient tous morts et enterrés pour l’éternité. Pas l’éternité qu’Annael connaissait, oh non ; il s’agissait d’une éternité plus longue et plus vide encore – l’éternité qu’il lui faudrait vivre.

La veille, le petit roi avait encore fait un cauchemar, et dans son délire, il avait crié ; il avait hurlé à la mort, comme poursuivi jusque dans le tréfonds de son âme, et si Annael n’avait pas été là pour le secouer afin de le réveiller, il se serait déchiré la gorge à coups d’ongles. Le petit roi, en ouvrant les yeux, avait vu le visage d’Annael le Prince-Démon, son loyal serviteur, mais, au lieu de lui raconter son cauchemar comme d’habitude, il s’était juste écrié : « La mort aura ton visage ! » d’un air livide, terriblement vide ; et cela était pour le moins préoccupant. Tout le monde savait qu’Annael et le Prince-Démon n’étaient qu’une seule et unique personne ; que le loyal serviteur du petit roi et le tueur qui avait détruit des mondes entiers ne faisaient qu’un ; mais personne ne savait pourquoi il se sentait obligé de servir la cause du petit roi. Annael avait lui-même longuement réfléchi à cela, pendant des jours entiers en fait, mais sans trouver de réponse à cette question. A une époque, quand il était plus jeune, cela l’aurait préoccupé ; mais à présent il s’en moquait. Cela n’avait aucune importance réelle à ses yeux – était-ce dû à son âge ?

Sa nouvelle préoccupation était le cauchemar du petit roi ; pourquoi avait-il dit cela, « la mort aura ton visage » ?  et la mort de qui ? Si Annael avait voulu tuer le jeune monarque, il se serait heurté à son oncle, et à Orion. Orion… un formidable tueur, lui aussi, pensa Annael. Tout en finesse, d’une invraisemblable beauté, mais incontrôlable, et infiniment plus âgé que le Prince-Démon lui-même ; il était l’assassin en chef du roi des Abysses, et connaissait de fait de nombreuses façons de tuer et avait survécu à toutes les guerres qui avait pu agiter le royaume dans lequel il avait si longtemps vécu. Un redoutable adversaire, en somme, et tellement imprévisible. Non, mieux valait ne pas le provoquer. Et vouloir tuer le petit roi aurait été une provocation aux yeux d’Orion. Mais qui diable Annael pouvait-il vouloir ou devoir tuer ?

Le Prince-Démon fut tiré de sa réflexion par quelqu’un qui frappait vigoureusement à sa porte. Il alla ouvrir et se retrouva en face d’Orion, lequel lui fit un bref salut de la tête, avant de lui dire que le petit roi souhaitait sa présence. Annael acquiesça, prit son épée, l’attacha dans son dos et suivit Orion à travers le dédale que formaient les couloirs du château. L’assassin le mena à la salle du conseil, où siégeaient les capitaines du petit roi, ainsi que le roi lui-même et sa mère. Celle-ci, en voyant Orion escorté d’Annael, eut une grimace de dégoût. Annael passa outre et se dirigea vers le fauteuil qu’occupait le petit roi ; il se posta derrière et attendit que débute le conseil.

La séance ne commença jamais. Au moment même où l’un des capitaines se levait et ouvrait la bouche pour parler, les vitraux explosèrent comme sous l’effet d’une onde de choc, et un bruit assourdissant se fit entendre, comme si la terre elle-même avait exprimé son mécontentement. Annael, réagissant aussi vite que ses réflexes le permettaient, dégaina son épée et leva rudement le petit roi de son fauteuil. Celui-ci se débattait comme un possédé, plongé dans un état de terreur absolue, et hurlait à s’en casser la voix. Sa mère, quant à elle, avait été blessée par un éclat de vitrail, mais elle avait été relevée par l’un des capitaines. Le Prince-Démon lui amena son fils, et lui fit comprendre d’un signe que ce n’était sans doute pas fini. Puis il retourna au centre de la pièce, et, penchant la tête de côté, se concentra afin de déterminer la provenance du son, sans succès. Le grondement semblait provenir de partout et nulle part à la fois, et semblait également sourdre de l’intérieur de sa tête, ce qui était fort désagréable.

Au bout d’un temps revint le calme, et un silence lourd et étouffant s’installa, que rien ne venait interrompre, pas même les pleurs du petit roi. Annael se retourna et regarda en direction de la reine. Celle-ci, tenant son visage entre ses mains, se morfondait sans bruit, ses gracieuses épaules secouées par d’énormes sanglots. Annael comprit soudain, consterné. Le petit roi avait disparu, devant les regards stupéfiés de ses capitaines – et à l’insu de son plus fidèle serviteur.

Par Amaroq
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Samedi 21 octobre 2006

Une petite impro... qui prend place dans mon univers encore...

 

Ca ressemble à un poème vu de loin, mais ce n'était pas du tout mon but d'en faire un - je n'y connais rien en poésie et j'ai toujours préféré la prose...

 

Bref... une improvisation donc, écrite sur le vif, alors que je repassais en revue quelques-uns de mes chers personnages... Et voilà donc un portrait rapide de six d'entre eux... enjoy comme diraient certains ^^

 


Six Princes

Six Princes sont nés

Le premier dans des draps d’or tissé

Le second dans des champs de lin

Le troisième dans le sable du désert

Le quatrième dans un lit de plumes

Le cinquième dans la neige blanche

Le sixième dans un champ de pierre

 

Six Princes ont grandi

Le premier parmi les arbres

Le second dans un château

Le troisième dans le sang

Le quatrième dans la richesse

Le cinquième parmi ses gardes

Le sixième dans la dépravation

 

Six Princes ont conquis

Le premier pour obéir

Le second pour savoir

Le troisième pour se venger

Le quatrième pour prospérer

Le cinquième pour vaincre

Le sixième pour se distraire

 

Six Princes se sont entretués

Le premier pour son dieu

Le second pour son peuple

Le troisième par amour

Le quatrième pour l’honneur et la gloire

Le cinquième par loyauté

Le sixième par plaisir

 

Ces six Princes avaient un nom

Le premier se nommait Kelen

Le second, Sigmure

Le troisième, Neszhäar

Le quatrième, Eythel

Le cinquième, Annael

Le sixième, Orion

 

Par Amaroq
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